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Univers de Papillon   

De la fleur de sel gaspésienne bientôt sur les tablettes

Croustille | Publié le mer 5 Mai - 10:02 | 818 Vues

Un nouveau produit de niche gaspésien fera son apparition prochainement sur les tablettes. L'entreprise Fleur de sel gaspésienne a mis au point ce condiment à partir de l'eau récoltée dans le golfe du Saint-Laurent.

Il s’agit du nouveau projet de Roberto Blondin, maire de Sainte-Thérèse-de-Gaspé et instigateur de la Journée de la marmotte à Val-d’Espoir.

Il a eu cette idée en travaillant comme aide-pêcheur sur un homardier. Je me suis demandé comment je pourrais profiter de la mer aussi, comment je pourrais développer un produit? raconte l’entrepreneur.

En observant ce qui se faisait en Europe, où la fleur de sel est récoltée dans des marais salants, Roberto Blondin en est venu à la conclusion qu’il devait procéder autrement, puisque l'environnement gaspésien est différent. Il a donc développé sa propre méthode par essai-erreur.

« Si on regarde [en] Europe, la fleur de sel est considérée comme un produit du terroir. Pourquoi ne pas faire ça en Gaspésie? 

—  Roberto Blondin, entrepreneur

Roberto Blondin estime que sa fleur de sel est de haute qualité. Il croit pouvoir en produire jusqu'à 200 kilos par mois toute l'année pour approvisionner divers points de vente.

«J'ai fait un circuit fermé, je contrôle chaque étape de la qualité, comparativement à de la fleur de sel produite dans des marais salants, raconte-t-il.

« Ça va être la première fois au Québec qu'on lance un nouveau produit qui vient de la mer, qui est fait à l'extérieur. [C’est] fait avec notre littoral gaspésien, avec notre eau de mer, avec la pureté. »

—  Roberto Blondin, entrepreneur

Avec quoi savourer la fleur de sel gaspésienne?

Roberto Blondin considère qu’il n’y a rien comme sa fleur de sel sur une tomate fraîche. La fleur de sel, c'est un rehausseur de goût, soutient-il. Ça prend tout son sens au niveau des légumes, des potages, de la viande.

« C'est vraiment supérieur [à du sel]. On voit la différence. »

L’homme d’affaires devrait bientôt recevoir son permis du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec. Le produit sera mis en vente par la suite.

Élise Thivierge

Radio-Canada

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